Comment récompenser son chien sans nourriture

Nous allons voir les différentes possibilités de récompenser son chien sans nourriture et nous allons le faire à travers 10 questions.

1- Les friandises ne motivent pas mon chien, que puis-je utiliser à la place ?

Je ne peux pas vous le dire. Je ne peux pas décider. Vous non plus ! Vous ne pouvez pas décider de ce qu’il faut utiliser. Personne ne le peut.

Ce qu’il faut utiliser, c’est ce qui motive votre chien. C’est en trouvant ce qui le motive que vous aurez le bon outil pour le récompenser et lui apprendre ce que vous devez lui apprendre. Ce qui nous paraît sympa, ce qui nous arrange le mieux, ce qui correspond à nos principes ou croyances, n’est pas une motivation pour nos chiens.

J’ajoute qu’il y a effectivement des chiens que les friandises de récompense enthousiasment peu, mais ce n’est qu’une apparence, le plus souvent. Il y a vraiment tout un tas de choses à savoir au sujet de l’utilisation de la nourriture pour l’apprentissage et ça demande de s’entraîner, pratiquer ; il faut des semaines ou des mois pour bien y arriver.

Alors, très, très fréquemment, si ça ne marche pas bien, c’est dû à un ou des détail(s) qu’on ne maîtrise pas encore.

2- Puis-je vraiment apprendre quelque chose à mon chien sans récompense alimentaire ?

Peut-être, mais ça n’est pas simple.

Pour qu’un chien apprenne un comportement ou un comportement associé à une demande (un ordre), il est impératif de récompenser ce comportement immédiatement après qu’il se soit produit et de pouvoir répéter ça à intervalles rapprochés. Cette nécessité, d’immédiateté et de répétitions rapprochées, c’est en grande partie ce qui rend les autres types de récompenses plus difficiles à utiliser que la nourriture.

Nous allons voir comment trouver des opportunités de récompenser autrement, mais nous verrons aussi que ça limite beaucoup plus. Et attention, quand c’est compliqué et long, les êtres humains ont tendance à forcer, contraindre ou punir. Quand c’est difficile de vous faire comprendre, vous pouvez vite vous retrouver à corriger votre chien parce que ça, c’est vraiment ce qu’il y a de plus facile (vous ne le voulez pas, mais ça peut sortir tout seul parce que vous êtes pris au dépourvu).

3- Je ne vois pas du tout comment faire ?

Récompenser son chien sans nourriture, c’est quelque chose que l’on fait à longueur de temps sans le vouloir. Vous êtes sans doute déjà extrêmement compétent et vous ne le savez pas !! 🙂

Si vous parvenez à bien appréhender ce phénomène, vous trouverez plus d’opportunités de le faire intentionnellement cette fois-ci.

Pour un exemple simple, une personne lit dans son canapé. Son chiot pleure derrière la porte du jardin. Elle se lève et va lui ouvrir la porte. Ce faisant, elle récompense un comportement. Dans le sens où elle le renforce. Pleurer permet au chiot de sortir. Pourquoi se priverait-il de pleurer la prochaine fois qu’il voudra sortir ? C’est justement ce que la personne voudrait faire cesser, mais elle n’a pas conscience d’être en train d’apprendre quelque chose à son chien.

Souvent, vous n’avez pas décidé d’enseigner quelque chose, mais votre chien est quand même en train d’apprendre. Egalement, il n’est pas nécessaire de parler pour communiquer avec son chien. Lui apprendre des mots s’avère, évidemment, très pratique dans la vie quotidienne. Mais votre chien peut apprendre à faire quelque chose sans que vous le lui demandiez.

Il n’y a pas de mot à répéter. Il faut l’amener à avoir un comportement plusieurs fois d’affilée. Si ce comportement qui se répète est suivi de l’obtention de ce que le chien « veut » (à chaque fois qu’il le fait), c’est sa récompense. PS : je mets vouloir entre guillemets car, pour être un peu rigoureux sur les termes, il s’agit d’un besoin et non d’une envie.

Par exemple, sortir de la voiture après avoir mis la laisse : un chien veut sortir de la voiture avant qu’on lui mette la laisse. Et c’est dangereux à certains endroits.

Pour commencer, on va aller s’exercer ailleurs que dans la voiture ou alors dans la voiture mais au retour de balade (quand il est moins excité). On aura ainsi des conditions pour réussir. On va aussi prévoir du temps, car il va falloir attendre que le chien arrête de s’agiter. A l’instant où il arrête, on attend un tout petit peu (simplement le temps d’être sûr qu’il a bien arrêté), et puis on met vite la laisse et on le fait sortir de la voiture. En le refaisant quelques secondes plus tard, et le lendemain, et encore et encore… le chien va comprendre qu’arrêter de gigoter, c’est ce qui permet de sortir de la voiture.

Et il n’y a rien à dire (sauf éventuellement un marqueur de réussite, on verra ça dans une minute). Vous pouvez très bien vous faire comprendre sans rien demander. Comportement=récompense, c’est un mode de communication qui se passe de mots.

Si vous n’y arrivez pas, si vous comprenez le principe mais que vous ne parvenez pas à l’appliquer, il y a de fortes chances que vous focalisiez sur les bêtises au lieu de focaliser sur les bons comportements.

4- Est-ce que je pourrais utiliser les félicitations ?

Tout naturellement, beaucoup de gens qui veulent se passer de récompenses alimentaires se disent qu’ils vont essayer les félicitations. Voilà quelque chose d’immédiat et qu’on peut contrôler facilement, autant qu’on veut !! Oui, mais le problème, c’est qu’en matière d’efficacité, les félicitations ne sont pas ce qu’on a fait de mieux pour les chiens… Si on éduquait les animaux à coups de mots gentils, ça se saurait.

Comme l’écrit Stanley Coren (notamment dans ses articles sur psychologytoday.com), c’est vrai qu’il existe relativement peu d’études sur le sujet, mais les quelques travaux effectués montrent que les chiens, pour résumer, s’en fichent de nos félicitations.

Pendant les apprentissages, ce n’est pas assez motivant. En revanche, une fois que quelque chose est appris, les félicitations sont utiles pour entretenir ce qui est acquis. Les félicitations vous aident à consolider des acquis, pas à apprendre de toutes nouvelles choses. Ou alors, elles sont un « bonus » : elles s’ajoutent à une récompense digne de ce nom (quelque chose qui motive vraiment).

Aussi, si vous voulez utiliser quelque chose assez souvent ou régulièrement, en alternative à la nourriture, il faut fonctionner comme vous le faites avec la nourriture. Il vous faut un système et ça aussi, ça limite beaucoup. Par exemple, pour que vos friandises de récompense soient efficaces, vous n’en donnez pas à longueur de journée ; si un chien vous entend lui parler à longueur de journée, votre voix a peu d’effet quand vous le félicitez.

Je me vois mal me retenir de ne pas parler à mon chien pour « réserver ma voix ».

5- Est-ce qu’il existe un besoin, comme se nourrir, que je pourrais utiliser comme récompense ?

Une motivation qui donne lieu à pas mal de situations exploitables, c’est le besoin de renifler. Parce que ce besoin est quasi-permanent pour les chiens. Mais ça dépend des chiens, vous savez qu’ils ne sont pas tous les mêmes. Et puis quelqu’un qui voudrait intentionnellement récompenser son chien sans nourriture doit identifier les situations dans lesquelles ce sera possible. La nourriture, vous pouvez l’utiliser quasiment en tout lieu et à tout moment pour récompenser tout comportement à encourager. Le problème c’est qu’il n’y a rien d’autre comme ça. Il y a des pistes à étudier, mais rien d’aussi pratique (et d’après de nombreuses études scientifiques, rien d’aussi efficace).

Imaginons que je sois en train d’apprendre à mon chien à me regarder dans les yeux, parce que, disons que j’en ai besoin pour un travail que je fais vis à vis de son comportement envers ses congénères. Je dois faire des répétitions dehors, pas seulement à la maison. Et mon chien est en surpoids et pourtant, il faut que je fasse plein de répétitions tous les jours !

Je peux faire des répétitions en laisse, en utilisant son besoin de renifler.

Mon chien s’approche pour renifler quelque chose, peu importe quoi : je lui demande regarde-moi, il me regarde, je le laisse aller renifler. Il vient d’avoir sa récompense et c’est une récompense efficace car c’est ce qu’il voulait.

PS : quand ça ne marche pas, il faut d’abord trouver d’autres circonstances, où ce besoin sera moins puissant, moins impérieux. Je réfléchis et je trouve un endroit, un moment, des circonstances où mon chien va réussir (ça, il faut aussi le faire quand vous utilisez de la nourriture comme récompense).

6- Je crois que j’ai trouvé des opportunités, mais ça ne marche pas bien…

Une bonne façon d’améliorer vos apprentissages sans nourriture, c’est d’utiliser un mot qui marque les réussites. Vous utilisez un mot pile au moment où votre chien fait ce que vous espériez qu’il fasse. Par exemple « oui ». Et de suite après, il a sa récompense (que ce soit renifler quelque chose, manger ou autre chose).

Si les chiens sont contents en entendant leur marqueur de réussite, c’est (le plus souvent) parce qu’ils ont d’abord été conditionnés à recevoir une récompense alimentaire juste après.

Dans un second temps, alors que le chien a compris l’ordre ou le comportement sans mot qu’il devait apprendre, on arrête progressivement les récompenses alimentaires. Bon, mais le mot marqueur a toujours du sens pour lui. Il sait quand il fait bien. C’est juste qu’il n’attend plus de récompense (mais bon, ça s’entretient tout ça, il faut récompenser de temps en temps et souvent féliciter !).

Et rien ne vous empêche d’associer votre mot marqueur de réussite à autre chose que de la nourriture.

Vous l’associez à plusieurs choses, selon les contextes. Votre chien peut comprendre très vite (peut-être en une ou deux fois), le sens du mot « oui » (ou autre) s’il obtient ce qu’il veut juste après. Même si c’est renifler quelque chose le lundi (parce qu’il a répondu à regarde-moi, par exemple), pouvoir sortir de la voiture le mardi (parce qu’il a attendu que vous lui mettiez la laisse sans gigoter, par exemple)…

Vous êtes plus clair pour votre chien avec un mot, toujours le même. Il peut comprendre sans, mais il comprend plus vite avec le mot. Malgré un éventuel espacement dans le temps des répétitions, il comprend que c’est comportement x (et pas un autre) qui lui vaut récompense y.

Comportement que vous voulez encourager -> mot marqueur (dès que vous voyez le comportement)-> récompense (dans la seconde qui suit, le plus vite possible !).

7- Est-ce qu’on peut récompenser son chien avec des caresses ?

Si, dans une situation donnée, votre chien veut que vous le touchiez, alors ce contact peut être utilisé comme récompense pour avoir eu un certain comportement avant. Ce sera efficace. Plus qu’un poulet rôti. Parce que c’est ce qu’il « veut ».

Par exemple, le soir, au bord du lit, ma chienne s’assoit et attend que je lui gratte le dos. Seulement, je ne vois plus la télé. Je lui ai fait comprendre (avec beaucoup de patience pour attendre qu’elle le fasse d’elle-même une première fois) que si elle se couche, elle a son grattage de dos. Et tant qu’elle reste assise, elle ne l’a pas.

Ce que votre chien fait naturellement ne lui permet pas d’obtenir ce qu’il veut mais s’il fait autre chose, il obtient ce qu’il espérait (vous devez avoir la patience d’attendre que ça se produise ou vous débrouiller pour provoquer ce comportement que vous trouvez plus idéal, en préparant quelque chose, en allant dans un endroit où vous pensez que ça va se produire facilement, etc.).

Ce n’est pas parce que votre chien s’avère particulièrement friand de caresses, dans la vie en général, que vous pouvez envisager de « le récompenser » de cette façon, pour tous vos apprentissages. Ce n’est pas un besoin comme manger. Ce n’est même pas naturel. On dirait que oui, mais en fait, il a dû apprendre à apprécier les contacts (quand il était tout petit). Vous savez sûrement qu’il y a des chiens qui, hélas, ne l’apprennent pas et pour les toucher, c’est très compliqué.

Le besoin de contact tactile, caresses, grattouilles… il dépend trop du moment. Il est trop fluctuant, on va dire. Je peux tendre une friandise à un chien et il va la prendre. Disons neuf fois sur dix, en moyenne. Je peux tendre la main pour offrir une caresse ; si ce n’est pas le moment, je vais me prendre un vent 🙂 Allez récompenser efficacement avec ça…

Mais oui, si un chien veut du contact, le contact est une récompense. Et parfois, les chiens veulent du contact et ont une façon très désagréable de le demander. Cela pose de gros problèmes, comme quand ils sautent sur les gens. Il est souvent possible de faire des apprentissages comme dans l’exemple du chien qui s’agite avant de sortir de la voiture. Vous donnez au chien ce qu’il veut dès qu’il montre le bon comportement de lui-même (comme arrêter de sauter).

En l’y aidant, c’est-à-dire pas directement dans la situation où le problème se produit, sinon le bon comportement que vous attendez risque trop de ne pas arriver.

8- Je voudrais récompenser mon chien en utilisant des jouets, comment faire ?

Attention, la récompense ne dépend pas de ce que vous voulez. Si votre chien est très joueur, vous pouvez essayer et ça va probablement bien fonctionner. S’il ne l’est pas suffisamment, ça va faire un flop.

Il existe des chiens vraiment très joueurs, avec lesquels vous pouvez mettre en place un système de récompense avec un ou plusieurs jouets, à leur faire saisir et tirer ou leur faire attraper en les lançant – ce sont les deux façons les plus « immédiates » de récompenser avec des jouets (vous sortez le jouet aussi rapidement que vous sortiriez une friandise de récompense).

Système :  pour rendre la récompense efficace, on réserve ces jouets utilisés pour récompenser aux séances d’apprentissage (sinon ça perd de sa valeur de récompense) et on ne joue pas juste avant une séance d’apprentissage (tout comme on ne fait pas manger son chien juste avant une série de répétitions avec nourriture, parce que ça marche moins bien). Entre autres choses à faire et pas faire.

Les jouets, ça limite moins. D’ailleurs, ils permettent de faire autre chose de très efficace, aussi bien qu’avec la nourriture ; c’est graduer les récompenses. Super comportement proche de la perfection = on joue plus longtemps. Comportement un peu « raté » = on joue juste un peu. Il y a d’autres possibilités, c’est juste pour donner un exemple.

Certes, ça n’est pas aussi simple que la nourriture.

Le lancer de jouet n’est pas adapté à toutes les circonstances, comme dans un petit salon encombré où un chien qui court peut se faire mal ou renverser des choses. Et puis vous avez besoin d’apprendre le rapport à votre chien (il court chercher le jouet mais s’il s’en va avec, ça devient compliqué de faire plusieurs répétitions à intervalles rapprochés !). Quant à jouer à attraper et secouer des jouets en guise de récompense, il faut que le chien ait appris à lâcher le jouet sur demande, sinon votre récompense peut durer longtemps, longtemps… 🙂

Il faut donc prévoir d’apprendre ça en premier lieu. Mais je peux vous dire que le rapport (surtout avec un chien joueur) et l’ordre « lâche » ne sont pas ce qu’il y a de plus difficile à apprendre.

La recherche de jouet vous limite un peu plus ; ça n’est pas utilisable dans autant de circonstances que tirer et rapporter, mais ça peut fonctionner si votre chien adore renifler pour chercher des jouets ; c’est une récompense extraordinaire pour lui et ça vous fait des occasions de répéter sans utiliser de nourriture.

Par exemple, vous pouvez cacher un jouet qu’il veut vraiment récupérer, par exemple sa balle préférée – mais il ne pourra pas le prendre, juste le trouver – et lui faire chercher. Après plusieurs fois, vous avez vos trois/quatre cachettes habituelles et ça prend peu de temps.  Quand il a trouvé où le jouet est caché, vous lui demandez ce que vous avez à lui demander, il le fait et là, il obtient son jouet (que vous lui donnez vite).

9- Comment faire pour donner moins de récompenses alimentaires ?

Je vous suggère d’écourter les séances d’apprentissage avec la nourriture.

Tout ce que votre chien peut « vouloir » faire par moments (et qui ne vous dérange pas/qui n’est pas dangereux), c’est un bon point de départ pour trouver des récompenses autres que la nourriture. Listez toutes les situations qui vous viennent à l’esprit. Prenez une journée typique. Dans l’ordre chronologique, pensez aux choses les plus simples (sortir dans le jardin, sauter dans la voiture, sauter hors de la voiture, monter sur le canapé, manger ses repas) et aux « plaisirs de la vie » (se rouler dans la boue, tirer sur des branches d’arbres…).

Étudiez votre liste et voyez si une situation (ou plusieurs) est adéquate pour travailler ce que vous avez à travailler ces temps-ci.

Juste une chose, mais importante : faites attention de ne pas demander à votre chien quelque chose de trop dur, par ex. s’éloigner à plusieurs mètres de la porte que vous allez ouvrir, parce que vous travaillez le rappel (alors que le besoin de sortir est urgentissime) ou bien faire des « pas bouger » devant je ne sais quoi d’irrésistible.

Comme avec la nourriture, une récompense « trop motivante » (et qu’un chien peut voir/sentir), ça fait parfois tout rater…

Quand vous trouvez des opportunités, vous pouvez écourter les répétitions avec récompenses alimentaires. Demandez à votre chien, dès le moment où il l’a compris, ce mot que vous venez de lui apprendre, dans les circonstances où son besoin pourra être une récompense.

Par exemple, vous avez répété des « pas bouger » au calme, à la maison, avec des friandises. Arrive ce grand moment où il ne bouge pas, x secondes, quand vous lui demandez « pas bouger » ; il a compris. Au lieu de consolider ça en continuant d’utiliser de la nourriture, faites-le s’assoir devant la flaque de boue qu’il aime tant (peut-être en laisse ou longe…) et demandez un « pas bouger ». Quand il réussit, détachez-le et bon bain.

C’est un exemple sale, mais si le chien veut se rouler dans la boue, c’est une super récompense.

10- J’ai un chiot : est-ce que ce ne sera pas plus facile de lui apprendre des choses en commençant sans nourriture ?

Vous pensez que si votre chiot ne « goûte » pas aux friandises de récompenses, s’il fait ses premiers apprentissages sans récompense alimentaire, il s’habituera à travailler sans. Malheureusement, ça ne marche pas comme ça ; ça va dépendre de votre chiot, de ce qui le motive, ça ne peut pas dépendre de ce dont vous rêvez.

Si vous voyez que votre chiot est très réceptif aux jouets, c’est envisageable de créer votre système de récompense avec des jouets. Si vous galérez, il ne faut pas bouder les récompenses alimentaires. Et si la nourriture le motive beaucoup, alors vous l’utiliserez, parce que ce qui compte, c’est qu’est-ce qui marche avec lui.

Quand vous prenez un chien avec certains projets, gardez en tête que ça peut ne pas se passer comme vous le projetez.

Aussi, quand on débute, c’est déjà pas facile avec la nourriture, pour nous. En travaillant avec la nourriture, vous allez apprendre vous-même plein de choses, petit à petit. Souvenez-vous que c’est ce qu’il y a de plus efficace ; on n’a pas trouvé plus efficace et ça vaut pour tous les animaux, des chiens aux perroquets en passant par les dauphins. En apprenant ces choses, en comprenant mieux, en apprenant de vos erreurs, vous pouvez développer cette « compétence éducative » et peu à peu exploiter des opportunités de récompenser autrement. 

Prenez le temps de connaître votre chien, de bien savoir ce qui le motive, un peu, beaucoup, pas du tout… et bien distinguer ce qui vous empêcher ou vous aide à réussir.

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2018-01-09T17:37:08+00:00